L’effectif en 2016 était de 9 personnes dont (7 biotechnologistes, un garçon de laboratoire et un médecin biologiste).

 

Activités du laboratoire

Les activités de routine consistent à la réalisation des analyses de biologie médicale sur les échantillons des clients prélevés à l’Institut ou collectés dans les centres de santé collaborateurs.

Sur le plan formation, le laboratoire participe également à l’encadrement des stagiaires. En 2016, le laboratoire a reçu une cinquantaine de stagiaires provenant de l’ESTBA et deux stagiaires pharmaciens venant du Sénégal et de la France.

 

Examens réalisés

En 2016,  10 009 examens ont été réalisés par rapport à 9 417 en 2015. Ce qui signifie une légère augmentation des activités de 6%. Cette augmentation est surtout remarquée par l’augmentation du nombre des ECBU de 9,8%.

 

Activités de surveillance épidémiologique

Le laboratoire de Bactériologie participe à la surveillance microbiologique des maladies d’origine bactérienne à potentiel épidémique comme les diarrhées rouges, le choléra et les méningites bactériennes.

Par rapport aux salmonelles/shigelles, un total de 1416 échantillons ont été examinés avec deux cas positif au Salmonella spp et deux cas positifs au Shigella spp (1 S.flexneri et 1 S.sonnei).

Au cours des épidémies de méningite de 2016 et 2017, le laboratoire a appuyé les districts en épidémie pour la confirmation biologique des cas. Ce fut un appui financier et technique en ressources humaines et en réactifs-consommables aux différents laboratoires des districts et régions.

 

Rapport sur évaluation externe de la qualité

Le laboratoire participe à 2 EEQ au cours de l’année.

Une EEQ avec le National Institute for Communicable Diseases (NICD) de l’Afrique du Sud depuis 2002. Les échantillons sont reçus 3 fois dans l’année et elle couvre l’aspect des maladies à potentiel épidémique (méningites bactériennes et les diarrhées bactériennes graves). En 2015, avec l’avènement de la maladie à virus Ebola, les périodes de réception des échantillons ont connu quelques perturbations, de sorte que les dernières campagnes n’ont pas été reçues au cours de l’année mais en début de l’année suivante. Les résultats ont varié de 42,5% à 100% au cours de 2015 et 2016. Les faibles scores étaient liés à l’absence de réalisation de tests de détermination des CMI (concentration minimale inhibitrice). Le laboratoire conduit en outre 4 EEQ par an au sein du Réseau National des Laboratoires pour les maladies à Potentiel épidémique (RNL/MPE) en tant que Chef de file du réseau.

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